09 mars 2009
Bandes de Bollinger et chandeliers japonais : deux outils qui se complètent.
Bandes de Bollinger et chandeliers japonais : deux outils qui se complètent.
L’opérateur boursier avant de prendre position recherche la convergence de plusieurs signaux pour mettre de son coté un maximum de probabilités que le marché aille dans le sens de la position qu’il souhaite prendre.
Dans cet ordre d’idée, l’utilisation concomitante des Bandes de Bollinger et des chandeliers japonais est un outil précieux d’évaluation de la prise de position.
Nous supposons connus, pour cet article, les bandes de Bollinger et les chandeliers japonais. Pour les lecteurs qui voudraient en savoir plus ou s’initier vous pouvez consulter par exemple le site : http://abcbourse.com
Il faut au préalable examiner la forme des bandes de Bollinger .
D’abord la moyenne. Est-elle
plate, ascendante ou descendante ? Son orientation va déterminer la
tendance (sur la période opérationnelle choisie). L’orientation de la moyenne
va aussi orienter la forme et les déformations des Bandes de Bollinger. Et,
donner une idée sur la volatilité sur la période donnée. Par exemple, une
moyenne plate (voir graphique 1) va donner des bandes parallèles, elle-même
plates. Voir ci-dessous à partir du 13 Février .
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Graphique 1
Sans trop d’étonnement, on constate qu’une fois que les cours touchent la bande de Bollinger inférieure, un signe de retournement apparaît sous la forme d’un harami. L’objectif sera dans un premier temps, la moyenne de Bollinger.
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Graphique 2
Sur le Graphique 2 on observe après le resserrement des bandes de Bollinger, la tendance devient baissière, elle fait semblant de se stabiliser mais l’apparition d’un marobozu rouge collant à la Bande supérieure sonne le glas des espoirs. La moyenne redeviendra baissière et les bandes de Bollinger se déforment. Là aussi, le premier objectif est la moyenne et ensuite la bande inférieure.
Conclusion : il est important de regarder si à l’approche d’une bande de Bollinger (Quand celles-ci sont parallèles ou quasi parallèles) ou de la moyenne de Bollinger, on voit apparaître un signe de retournement. Si ce signe est présent, il y a de fortes chances pour que le mouvement s’inverse. Pour avoir plus de confirmation, il est souvent utile de passer à la période supérieure (5 fois l’unité de la période opérationnelle) et à la période inférieure (Unité de la période opérationnelle divisée par 5). La convergence à travers le temps d’information est souvent une confirmation qui permet de prendre des positions avec moins d’émotions.
Pour confirmer les retournements aux points indiqués, les indicateurs techniques se révèlent souvent très utiles.
Pour en savoir plus sur la convergence d’information, venez assister à la conférence qui aura lieu au salon du Trading le 20 Mars 2009. Tous les renseignements sont ci-dessous ou sur http://salonat.com.
Andréa Brignone
17 février 2009
La gestion des risques, élément fondamental des opérations boursières.
Pour de nombreux boursiers, la gestion des risques se résume à la fixation de stops. On confond ainsi un outil avec la méthodologie. En réalité, la gestion de risque doit prendre en compte de nombreux éléments :
-Le niveau de risque à prendre sur un portefeuille ou sur une ou un ensemble de positions doit être tel qu’en cas de réalisation (c'est-à-dire en cas de perte), celui-ci n’obère pas la possibilité de retrouver sa perte. Expliquons nous. Si votre niveau de risque représente 10 % de votre capital, vous avez une chance de récupérer votre perte. (En réalité cela dépendra du rendement statistique de vos opérations). Si votre niveau de risque est de 50% cela sera plus difficile. Donc la première chose à faire consiste à déterminer votre niveau de risque acceptable.
-Ensuite un niveau de risque dépend aussi de la période de détention des actifs ou de la durée d’une position. Pour donner un exemple, si vous jouez sur un indice et que vous déteniez vos positions pendant dix minutes vous pouvez envisager un niveau de risque de quelques dizaines de points. Si vous tenez votre position sur plusieurs jours, vous serez obligé de passer à la centaine de points.
-Finalement le niveau de risque devra tenir compte de la volatilité d’un actif donné, car ne serait que le bruit du marché, peut vous amener à des réactions émotives ou encore à faire dégager vos stops. Dans un article précédent, j’indiquais qu’une des mesures faciles à faire consiste à regarder les bandes de Bollinger quand elles sont plates, et sur une unité de temps donnée.
Dans une gestion de portefeuille à moyen terme, il sera judicieux d’évaluer l’ensemble de ses positions en utilisant les éléments précédents actif par actif et d’en faire ensuite la somme.
Si le niveau de risque dépasse le niveau acceptable, il faudra se débarrasser des actifs les plus risqués.
Dans cette logique, en cas d’augmentation de la volatilité, il faudra réévaluer ses positions. Naturellement, si les achats ont été effectués au plus bas, la volatilité pourra être alors la mesure des profits possibles et la stratégie consistera à mettre des stops au dessous de la volatilité estimée par exemple avec les bandes de Bollinger. (Ou à l’inverse si il s’agit d’une position à la vente).
En conclusion lors du choix de prise d’une position il faut d’abord raisonner « risque » et seulement ensuite « profit ». Si le niveau de risque est acceptable, on regarde alors le niveau de profit possible. Selon le niveau de risque accepté il faudra alors choisir son ratio gain probable /risque probable. Plus votre niveau de risque acceptable sera grand, plus vous devrez prendre un ratio élevé.
17 octobre 2008
Trading avec forte volatilité.
Dans les périodes de forte volatilité, les éléments fondamentaux ne jouent pratiquement plus pour un trader. L’essentiel repose sur la façon de jouer c'est-à-dire sur l’habilité du trader.
Voici quelques règles utiles à la protection du capital et de la santé du trader en période de forte volatilité.
1° Ne pas opérer au moment des emballements du marché. Ou alors savoir qu’il faut se réserver des stops relativement larges (à titre d’exemple sur les futures CAC 40 se réserver alors au moins 50 points). Opérer quand le marché semble s’être calmé.
2° Savoir précisément sur quelle période on trade. Si vous jouer à une demi heure, ne pas prendre position et partir à la piscine, vous devez rester devant votre écran.
3° Ne prendre position que sur des points forts du marché, tant à la baisse qu’à la hausse (voir mes autres articles pour la détermination des points forts)
4° Sur les petites périodes (5 à 15 minutes) ne pas faire trop confiance aux indicateurs, la vitesse des mouvements les affolent.
5° Travailler avec des stops courts (ce qui implique de prendre position uniquement sur des points forts ou en touchant des moyennes courtes). Attention aux accélérations.
6°Prenez vos tendances sur votre période opérationnelle et la période supérieure. Elles doivent être dans le même sens, sinon vous risquez gros.
7° Si sur une même période vous avez des moyennes qui vont en sens opposés (par exemple 13 et 40), évitez de prendre position. La volatilité risquera d’être forte. Généralement vous aurez d’ailleurs des signaux contradictoires.
8° Même si vous êtes un minute trader n’enchaînez pas les trades les uns derrières les autres. Surtout si votre opération était négative. Arrêtez vous et prenez le temps de la réflexion en particulier pour vérifiez les tendances supérieures. Aérez-vous. Il s’agit de trader, pas de devenir fou !
Andréa Brignone





